EDITO : Y'a de la marge !
DOSSIER : Snacking frais : et si les produits de niche avaient de l'avenir
SALON : ESSS > un îlot de félicité dans un océan de morosité
NOUVEAUTES PRODUIT : Sibell débarque ses chips en DA
NOUVEAUTES MATERIEL : Symotronic mise sur l'innovation
ENTREPRISE ET MARCHE : Pepsico mise sur Looza pour rafraîchir les DA
STRATEGIE ET MKTG : ComesteroGroup renforce son identité
La France ayant obtenu de l'Europe de baisser le taux de TVA
appliqué à certaines activités professionnelles, le Gouvernement va enfin honorer la promesse faite par Jacques Chirac aux restaura- teurs de baisser la TVA de la profession. Après avoir tergiversé
autour du taux, serait-ce entre 10 et 12 %, serait-ce 5,50 % comme c'était l'objectif , ce sera finalement 5,50 %. Nos politiques en ont ainsi décidé « pour pas que leur parole perde en crédibilité
» (sic). Face aux deux milliards et demi d'Euros de manque à gagner fiscal que coûtera la baisse de TVA, le Gouvernement réclame des compensations, lesquelles vont se négocier lors des Etats
Généraux de la Restauration début avril. Déjà, ces contreparties ne se situeront pas en créations d'emplois. André Daguin (président de l'UMIH), qui avait promis au début que les restaurateurs
créeraient 40 000 emplois, n'évoque plus aujourd'hui que le maintien de ceux existant à date. Paradoxalement, cela n'empêche pas le Gouvernement de calculer que la profession devrait créer « entre
12 et 33 000 emplois », soit un coût moyen annuel de 75 à 200 000 Euros par emploi créé... Autres contreparties possibles : une baisse des prix pratiqués par les restaurants, dont celui du fameux «
p'tit noir ». A ce propos, une étude réalisée dans la restauration des prix moyens constatés fait état d'un tarif moyen du café à 1,72 € ! Quand on connait le prix d'un café en DA, on ne peut
que se dire qu'il y a de la marge !
Bonne lecture.
Eric FROGER
Pour l'heure, le roi sandwich truste les meilleures places dans les automates dédiés aux produits frais. Un état de fait qui devrait évoluer dans les mois et les années qui viennent. Les produits de niche ont le vent en poupe : halal, bio, fruits ou légumes veulent tenter leur chance.
Le virage du frais est pris. La majorité des opérateurs de la distribution automatique propose aujourd'hui des sandwiches à leurs clients, et il s'en écoule chaque année plus de 50 millions grâce aux automates. Pour autant, il reste encore à faire pour que ce circuit de vente s'adapte parfaitement à la demande. Particulièrement en entreprise où le marché est dangereusement concurrencé d'une part par la restauration livrée et de l'autre par le retour de la gamelle. Pourquoi ne pas imaginer de vendre des compotes bio, des « cups » de pâtes à réchauffer ou des tomates « bonbons » dans les automates ? Petite revue de produits qui peuvent être des leviers de croissance demain ou... après-demain.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le DA MAG 79 (avril 2009)
Le sandwich ne connaît pas la crise. Le salon qui lui est dédié et qui s'est déroulé au début du mois de mars à Paris l'a prouvé. Au menu de cette dixième édition : des produits porteurs de sens et de plaisir.
Le salon du sandwich 2009 n'aura pas dérogé à la règle. Une fois encore les stands ont été pris d'assaut par les professionnels du snacking et les allées ont peiné à contenir la foule. 8 600
visiteurs, soit 15 % de plus que l'année précédente, se sont précipités pour découvrir les nouveautés car si la restauration classique est à la peine, la restauration rapide tutoie les sommets.
C'est ainsi que le chiffre d'affaires estimé du marché du sandwich pour 2008 s'est élevé à 6,1 milliards d'Euros pour près de 1,8 milliard d'unités consommées. Si sa progression est continue depuis
2003, le sandwich a « surperformé » l'an dernier enregistrant une croissance de 11 % avec une forte poussée au second semestre selon les analyses du cabinet Gira Conseil (voir encadré).
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Le numéro 3 du marché français des chips profite de la reconstruction de son site d'Aubagne pour pousser ses pions en DA. Ce nouveau levier de croissance ambitionne de conférer de la visibilité à la marque.
"On a eu chaud, mais on n'est pas cuit !", ironise Gilles Benkemoun en évoquant l'incendie qui a ravagé l'usine d'Aubagne (13) en août dernier. Aujourd'hui, le directeur commercial de Sibell annonce fièrement la remise en service de l'outil industriel dont la reconstruction a nécessité un investissement de 15 M€. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, la PME indépendante a profité de ces travaux pour augmenter sa capacité de production de 10.000 à 14.000 tonnes. Ce volume hisse Sibell au troisième rang des fabricants de chips sur l'Hexagone, derrière Vico et Altho (groupe Glon), estimant sa part de marché globale à près de 15 % (marché estimé à 48.000 tonnes, tous circuits).
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Afin d'aider les gestionnaires dans la simplification de la gestion de leurs systèmes de paiement cashless, Symotronic accentue ses développements tant dans les systèmes de paiement que dans la télémétrie ou les logiciels de gestion.
Présent depuis plus de quinze ans sur le marché, Symotronic a toujours été précurseur grâce à une forte politique d'innovation s'appuyant sur une équipe dédiée au développement de nouvelles
fonctionnalités et applications autour des plates-formes Microtronic. Ainsi, la société lyonnaise a lancé il y a quatorze ans le premier système de paiement cashless sans contact. Quatre ans plus
tard, elle évoluait vers le sans contact à la norme Mifare®. Micropay Aujourd'hui, c'est autour de la plate-forme universelle Micropay de Microtronic que Symotronic a bâti sa gamme de solutions.
Sur Micropay, quasiment tous les supports répondant aux normes ISO 14443 A et ISO 14443 B pourront être lus. Ainsi, un automate équipé de Micropay acceptera toutes les cartes EMV Co (Eurocard,
Mastercard, Visa) avec ou sans contact, en ligne ou hors ligne avec les pro- tocoles Paypass (Mastercard), Paywave (Visa) ou encore Expresspay (American Express).
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Très connue en Belgique, son pays d'origine, la marque Looza entend bien conquérir la distribution automatique française. Elle se lance sur le marché ce printemps. Ses atouts : une marque 100 % dédiée au circuit du hors-domicile, une gamme variée et une politique de prix agressive.
Outre-Quiévrain, on ne connaît qu'elle. Il faut dire que l'histoire est ancienne. La marque Looza, en effet, a vu le jour en 1952 sous l'impulsion de l'Établissement du comté de Looz, réputé pour ses vergers de pommiers et de poiriers. Dès 1977, elle adopte la petite bouteille en verre qui garantira son succès dans les cafés, hôtels et restaurants du plat pays. Sa réputation a traversé la frontière et les Nordistes l'ont déjà adoptée. Pour conquérir le reste de l'Hexagone, elle mise sur la distribution automatique et adopte la canette alu 33 centilitres.
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Comesterogroup est un groupe international : tel est le nouvel axe de communication défendu par une entreprise qui occupe la première marche du podium sur son secteur et qui veut confirmer l'importance de chacune de ses entités.
Le leader européen des systèmes de paiement et du contrôle de la monnaie fait évoluer son image. Il se dote d'une nouvelle identité visuelle avec une signature revue et l'apparition d'un sigle fédérateur. « Les mains stylisées qui enlacent la pièce traduisent le soin apporté depuis toujours par Comesterogroup à la création de solutions fiables et sûres pour le traitement des espèces. D'autre part, le rappel des mains et de leur forme fait également allusion à un autre élément distinctif du groupe : la composante humaine », affirme le team Marketing Comesterogroup dans un communiqué. Résultat d'un travail attentif d'analyse, cette nouvelle identité visuelle se veut « la synthèse de nos traditions, de notre activité et de nos valeurs », affirme-t-on encore à Milan. Ce changement est loin d'être anodin car cette nouvelle image corporative va de pair avec le changement de dénomination sociale de chaque filiale comme nous l'explique François Profit, le dirigeant de la filiale française dont le nom évolue ce printemps de Comestero France à Comesterogroup France.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le DA MAG 79 (avril 2009)
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