EDITO : La branche sur laquelle on est assis
DOSSIER : Paiement sans contact : la France dans les starting-blocks
ANALYSE METIER : L'écoconduite marie écologie et économie
NOUVEAUTE PRODUIT : Charal toujours chaud pour la DA
NOUVEAUTE MATERIEL : Essai transformé pour Barry Callebaut
FABRICANT : Lavazza présente sa vitrine parisienne
J'entendais à la radio une chronique sur le hard discount assez intéressante où l'économiste qui intervenait expliquait que les chaînes de distribution de hard discount mettaient une telle pression
sur leurs fournisseurs que ceux-ci n'avaient bien souvent d'autre choix que de comprimer les effectifs et donc licencier, parfois pour délocaliser
d'ailleurs, pour répondre à leurs exigences et rester référencés.
En conséquence, à chaque fois que nous allons faire nos courses chez Aldi ou Lidl (entre autres), nous favorisons le système et en quelque sorte, nous tressons la corde qui va nous pendre. Là où
c'est pernicieux, c'est que ces magasins s'adressent d'abord à des populations fragiles et précaires financièrement... ceux qui ont été licenciés au nom de la compétitivité des entreprises. C'est
cynique, mais si on pousse le raisonnement à l'extrême, le système est vertueux : plus on licencie
et plus il y a de pauvres, plus il y a de pauvres et plus il y a de clients pour les hard discounters. Magique ! Mais attention, cela ne marche pas à tous les coups et pour tous les circuits de
distribution. Dans certains circuits, la trop forte pression de la concurrence
sur les prix de vente conduit à transférer cette pression sur les fournisseurs et à négocier fortement les achats. Passe à ton voisin !
Logiquement, les fournisseurs qui cherchent eux aussi à préserver leurs marges, ont tendance à créer les produits correspondant au niveau de prix - et donc de qualité - imposé par leurs clients. Des produits moins bons attirant moins de consommateurs, on génère l'effet inverse de celui attendu et on scie la branche sur laquelle on est assis. Comme quoi...
Allez, l'engouement pour le hard discount n'a pour l'instant pas atteint les consommateurs de la Distribution Automatique, qui veulent par-dessus tout de bonnes boissons, alors tout n'est pas perdu !
Bonne lecture.
Eric FROGER
efroger@la-da.com
Les prémices d'une révolution des moyens de paiement publics se font sentir en France. Cartes sans contact, paiement par téléphone mobile ou en ligne vont venir bouleverser la monétique. La question est de savoir quand car des forces antagonistes sont à l'oeuvre.
Longtemps annoncée, toujours repoussée, l'arrivée du paiement sans contact à grande échelle devrait finir par gagner la France. La technologie est au point et différents tests menés dans de grandes villes de France depuis plusieurs années le confirment : le client est mûr et attend avec impatience de payer en agitant une carte bancaire ou son mobile devant un lecteur. Reste à savoir quelle sera l'étincelle qui révolutionnera nos façons de payer. Différents scénarios sont possibles, mais tous dépendent du désir des banques.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°87, Février 2010
Économiser la planète et son portefeuille, c'est la double promesse de l'écoconduite. Particulièrement concerné parce que disposant d'un parc automobile considérable, le secteur de la distribution automatique commence à s'engager dans des actions concrètes. Un sujet suivi de près par NAVSA.
Consommer moins de carburant en adoptant une conduite la plus fluide possible, c'est tout l'enjeu de l'écoconduite. Avec, à la clé, une économie sur le budget de carburant qui peut atteindre 10 %, surtout si le conducteur avait l'habitude de jouer du frein et de l'accélérateur. Car le principe majeur sur lequel repose l'écoconduite, c'est l'anticipation. La conduite idéale, c'est-à-dire la plus économique, consiste à accélérer progressivement jusqu'à la vitesse désirée et tenter de la garder stable le plus possible.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°87, Février 2010
En alternative aux snacks froids, Charal veut imposer ses solutions-repas à réchauffer. Tandis que Charal Snack s'élargit aux Fajitas et Kebab, Les Cocottes du Jour fédèrent une nouvelle génération de plats cuisinés individuels.
Charal compte sur la forte notoriété de sa signature (90 %) pour garnir les équipements de DA avec des solutions-repas originales. Créée en 2005 pour la grande distribution, la gamme Charal Snack initie des concepts novateurs ambitionnant de s'imposer en alternative aux sandwiches. « L'essor de la consommation hors domicile constitue une opportunité pour apporter une diversité fort attendue par le consommateur », analyse Laurent Deniau, le Chef de marché « proximité » en charge de la DA chez Charal insistant sur les atouts et le potentiel des produits à réchauffer.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°87, Février 2010
Le fabricant a réalisé une opération d'envergure l'hiver dernier en équipant des gestionnaires en machines et produits. Le but : démontrer le potentiel des boissons gourmandes.
Un succès ! Tous les opérateurs qui ont participé au test organisé par Barry Callebaut le confirment : dédier un distributeur aux boissons gourmandes s'avère payant. « J'ai été étonné du résultat : nous avons enregistré des ventes additionnelles de plus de 20 %, commente Philippe Duffau dont la société Color Café a installé une machine Saeco Cristallo 600 sur un site universitaire dans le Rhône. Même satisfaction pour Lionel Ferré chez Frest. « En trois mois de test, ce sont plus de 4 500 gobelets de ces nouveaux produits qui ont été écoulés par la machine installée au centre de production PSA de Poissy. Ceci correspond à une consommation journalière de 40 à 50 gobelets supplémentaires », indique-t-il avec satisfaction.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°87, Février 2010
La boutique Lavazza s'impose comme la vitrine officielle
du 1er torréfacteur italien. Ce lieu unique de découverte se rapproche de ses adeptes pour véhiculer créativité et valeurs premium de la marque.
En décembre dernier, Giuseppe Lavazza, Vice Président et Directeur marketing de Lavazza SpA a fait le déplacement de Turin pour présenter à la presse française le dernier joyau de la marque éponyme, entouré de Serge Merlet, Directeur Lavazza France, et de son équipe. Déroulant son tapis bleu depuis tout juste un an, la boutique Lavazza implantée au 79 Rue de Vaugirard (6ème) s'impose aujourd'hui en porte-drapeau des valeurs de la célèbre marque italienne de café espresso.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°87, Février 2010
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