EDITO : Moi aussi je veux échouer !
DOSSIER : DA et Parcs à thème : une alliance féconde
NOUVEAUTES PRODUIT : Lavalle convertit la DA à la soupe
NOUVEAUTES MATERIEL : Saeco élargit sa gamme OCS avec des machines à capsules
ENTREPRISES ET MARCHE : Navsa monte au créneau pour défendre le distributeur de fruits et légumes.
STRATEGIE ET MARKETING : Faut-il brûler le gobelet plastique ?
Les indemnités de départ de Thierry Morin, ex-PDG de Valéo, défraient
la chronique une nouvelle fois, après celles de bien d'autres dirigeants d'entreprise. Fixées à 3,26 millions d'Euros, pour l'atteinte de 4 objectifs sur 5, Thierry Morin en a atteint 4, dont un
est contesté. L'ex-PDG a donc proposé de restituer 30 % de la somme, mais finalement le Conseil d'Administration lui a demandé de renoncer à l'intégralité de ses indemnités de départ. Après deux
jours de négociation intenses, elles lui seront finalement versées en totalité. Un dû, selon l'intéressé, qui trouve normal - c'est contractuel - de toucher une indemnité qui ne représente pas plus
de deux ans de salaire ! Pourtant, il part de belle manière : le groupe n'a perdu que 207 millions d'Euros l'an dernier (oui, mais ce sont essentiellement des provisions pour restructuration, pas
de vraies pertes !), le groupe accuse au premier trimestre 2009 une baisse du chiffre d'affaires de 20 %, tout baigne. Alors je lance un appel aux actionnaires des grands groupes et aux cabinets de
chasseurs de tête haut de gamme de la place de Paris : si vous entendez parler d'un job payé 1.6 million d'Euros par an avec un parachute doré à 3,2 millions, non seulement ça m'intéresse, mais en
plus je m'engage formellement à faire perdre à l'entreprise au moins 200 millions par an. Je dirais même plus, comme dirait Dupond dans Tintin (à moins qu'il ne s'agisse de Dupont), si la
rémunération et le parachute sont supérieurs aux chiffres évoqués plus haut, je pourrais même faire perdre encore plus d'argent aux actionnaires... et juste avant d'être viré, je ferai un méga plan
de licenciements pour les rassurer. Moi aussi, je veux échouer !
C'est pas tout ça, mais faut que je retourne faire vivre ma modeste entreprise.
Bonne lecture.
Eric FROGER
L'année 2008 a été propice aux affaires d'Astérix, de Mickey et des autres grands parcs à thème. Au royaume du loisir, on ne regarde pas à la dépense malgré les aléas économiques. Auxiliaire précieux, la distribution automatique vient en renfort du dispositif classique de restauration et les gestionnaires des grands parcs ont appris à en tirer profit.
Faire un petit tour de chaudron au parc Astérix, embarquer à bord d'une fusée à la Cité de l'Espace de Toulouse ou encore applaudir aux prouesses des orques du Marineland d'Antibes ne s'improvise pas. En règle générale, le visiteur consacre une journée à faire le tour des attractions. « La visite du Parc Astérix dure en moyenne entre 7 et 8 heures », confirme Thierry Morice, directeur de la restauration pour l'Europe à la Compagnie des Alpes (Parc Astérix, Walibi etc.). Un laps de temps très important qui va le conduire à se nourrir et à se rafraîchir plusieurs fois. Les gérants de ces parcs ont bien compris l'importance de la restauration et ont considérablement étoffé leurs services au cours de la dernière décennie. Restauration à table, vente à emporter, comptoirs thématiques ou vente ambulante, tout est bon pour rassasier le visiteur. La distribution automatique est généralement un volet du dispositif global de restauration.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°81 / Juin 2009
Fort de son succès en grandes surfaces, Pepsico propose son gazpacho Alvalle sur le circuit de la distribution automatique. Et répond ainsi à la demande grandissante des consommateurs pour des produits positionnés sur l'axe nutrition/santé.
Leader sur le marché des jus de fruits avec Tropicana, Pepsico veut désormais suivre le même chemin sur le créneau des soupes fraîches via sa signature Alvalle dont le gazpacho est commercialisé dans les hypers et supermarchés depuis plusieurs années. Parce que les consommateurs se tournent de plus en plus vers des en-cas sains, le groupe désire en effet implanter sa soupe froide en distribution automatique. Comment ? En proposant une déclinaison en format individuel de 250 ml dans une petite bouteille Tetra Pak, à l'instar de ses petits formats de jus de fruits et de smoothies, eux-aussi disponibles en food service et adaptables aux contraintes techniques des automates.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°81 / Juin 2009
Spécialiste des machines expresso à grains, aussi bien sur le marché domestique que professionnel,
Saeco étend son offre aux machines à capsules avec Office One et Office Two, deux modèles de qualité professionnelle à destination des micro et petites
entreprises.
Les trois quarts des entreprises françaises sont de petites structures dont le nombre de salariés ne dépasse pas 20 personnes. Ce qui représente, pour le segment de l'OCS, un marché conséquent de
quelque 3 millions d'entreprises intéressées par ce type de machines à café. Une véritable manne pour les gestionnaires. Sauf que, à l'heure actuelle, ce marché leur échappe en grande partie, les
micro et petites entreprises se fournissant majoritairement, notamment pour les machines à capsules, sur Internet ou dans le circuit
de la grande distribution.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°81 / Juin 2009
Depuis janvier, un distributeur proposant des fruits et légumes sous différentes formes a été installé à l'ENESA de Dijon*. L'expérience a bien failli tourner court car les Etablissements Patouillet, qui assurent la gestion de l'appareil, connaissent de graves difficultés d'approvisionnement. Jean-Marc Nigond, Président de NAVSA a rappelé, dans une lettre envoyée aux partenaires industriels de la DA, les enjeux liés à cette expérimentation. Il nous explique sa démarche.
Après l'interdiction des distributeurs dans les écoles, NAVSA n'a jamais cessé de se mobiliser pour améliorer l'image de notre secteur qui avait été écornée de manière injuste par les médias notamment lors des débats sur la loi de Santé publique et lors de l'entrée en vigueur de la loi en septembre 2005. On ne peut se résoudre à ce que les médias parlent de notre profession uniquement par raccourci en qualifiant nos machines de « distributeurs de produits gras et sucrés ». On ne peut non plus se résoudre à ce que les pouvoirs publics nous diabolisent et nous accusent d'être responsables de l'obésité de nos enfants. Pour changer cette mauvaise image, il faut du temps, mais surtout il faut être actifs.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°81 / Juin 2009
À l'heure où le plastique apparaît de moins en moins fantastique, le gobelet focalise le
mécontentement des défenseurs de l'environnement. À terme, est-il condamné ? Pas si sûr. Aucune solution alternative n'arrive à le remplacer parfaitement.
Conspué sur les blogs, vilipendé par la classe politique et mis au banc des accusés dans les news magazines et la presse féminine, le gobelet symbolise le mauvais déchet. Une évolution des mentalités prise en compte par les fabricants de gobelets qui ont tous à leur catalogue des produits alternatifs, gobelets carton ou à base de PLA. Il existe depuis peu un gobelet 100 % biodégradable. Pour autant, ces alternatives ne semblent pas soulever l'enthousiasme de la grande majorité des gestionnaires. « L'intérêt suscité par ce genre d'articles est faible en raison de leur coût et cela va en empirant », témoigne Oli- vier Recordon, qui s'est associé à son frère pour crée RDV&E, entreprise spécialisée dans les emballages alimentaires et la vaisselle à usage unique.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°81 / Juin 2009
![]() |
![]() |
![]() |