EDITO : Décalage
DOSSIER : Vending Paris 2008 > une édition placée sous le signe du pragmatisme
SALON : SIAL > le retour aux valeurs
NOUVEAUTES PRODUIT : Dizzy signe le mariage des bulles et du lait
NOUVEAUTES MATERIEL : Chez Aqua Pyrénées bouillonnent les nouveautés
ENTREPRISES ET MARCHE : Bien réussir l'intégration d'un nouveau collaborateur
STRATEGIE ET MKT : Election du nouveau bureau NAVSA
Le Salon Vending Paris 2008 a permis aux constructeurs d'exposer
de nouvelles gammes, toutes très abouties et manifestement constituant la résultante d'un effort dantesque en Recherche et Développement. Nombre impressionnant de sélections, consommation d'énergie
réduite par l'utilisation de leds très graphiques, auto-entretien, communication publicitaire en rapport avec la consommation ou le lieu. Les nouvelles machines sont réellement avant-gardistes et
vont dans le sens de la réhabilitation nécessaire de l'image de la profession. Dans le même temps, l'animation organisée par Reed Expositions, qui avait pour objet de faire déguster en test à
l'aveugle un café préparé avec un percolateur de bar et deux distributeurs automatiques, a démontré la supériorité de l'automate. Pourtant, et malgré ces arguments de poids, l'image de la
Distribution Automatique reste mauvaise, comme pourrait en témoigner ce chauffeur de taxi qui nous a conduits au Parc des Expositions : il ne consommait jamais à un distributeur automatique parce
que le café lui donnait mal au ventre ! Même si cette image globale n'est pas le reflet de la réalité de cette profession, elle persiste auprès du public. Et c'est dommage, parce que la plupart du
temps c'est injustifié, voire injuste. Il n'empêche. Il est urgent que la profession arrive à convaincre ses clients qu'elle assure une véritable prestation de service qui va bien au-delà de la
mise en place d'une machine au coin d'un couloir et qu'elle est capable du meilleur service, des meilleurs produits et à des prix très compétitifs par rapport à la restauration voire la VAE. Encore
faut-il qu'elle en ait les moyens... Et pour cela, qu'elle vende des produits de qualité à des prix décents, il n'y a pas de miracle. Après ce Salon très réussi pour la plupart des exposants, je
reste sur cette interrogation : comment réduire le décalage qu'il y a sur le terrain entre la capacité des matériels actuels et le produit fini courant ? Vaste programme, mais qui mérite d'être
posé pour remettre les indicateurs dans le bon sens.
Bonne lecture.
Eric FROGER
À l'heure où les places financières font grise mine et où la morosité gagne « l'économie réelle », les professionnels de la distribution automatique gardent leur sang-froid. Il faut dire que depuis des mois, tous les intervenants du secteur tentent d'aider le gestionnaire à optimiser son activité.
La dixième édition du salon s'est déroulée dans une ambiance conviviale et très professionnelle. C'est d'ailleurs la principale remarque faite par les exposants. En 2008, les visiteurs - un peu moins nombreux qu'en 2006 - sont venus chercher des réponses précises à des problématiques qui impactent leur vie de tous les jours. Confirmation en est donnée chez MEI. Le leader mondial des systèmes de paiement a vu son stand envahi par des visiteurs soucieux de comprendre comment ils pouvaient réduire le coulage ainsi que leur trésorerie dormante. « La situation économique étant ce qu'elle est, les logiciels de gestion suscitent un regain d'intérêt », a souligné, pour sa part, Corinne Niverts chez Orba. Sur ce stand, on a multiplié les démonstrations. Pour faire connaître les nouveautés mais également pour expliquer aux clients comment optimiser leur matériel sans forcément réinvestir
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG n°74 / Novembre 2008
L'exubérance et le délire sont passés de mode tant dans la formulation des produits que dans leur conditionnement. Si le Sial, la grande vitrine de l'innovation alimentaire mondiale a recelé encore quelques improbables nouveautés qui ont fait les délices des télévisions, l'heure est au sérieux. À l'échelle de la planète, les incidences d'une mauvaise alimentation sur la santé et les finances publiques sont définies et chiffrées... L'alimentation a une nouvelle mission : nous empêcher de tomber malade.
La crise financière n'a pas fait son entrée au Salon International de l'Alimentation qui s'est déroulé du 19 au 23 octobre à Paris. Les 5 500 exposants venus des quatre coins du monde étaient bien présents. « Nous n'avons pas plus de désaffections que les années précédentes », a confirmé Cécile Bassot, commissaire générale du salon. Bon cru donc pour un salon qui a accueilli 145 000 visiteurs, un chiffre en progression de près de 10 % par rapport à l'édition précédente. De fait, les allées ont semblé très encombrées.
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Une innovation, de taille, vient d'apparaître sur le marché des soft-drinks. Dizzy, le dernier-né de Yoplait, a une lourde mission : il doit séduire les jeunes sans pour autant concurrencer son grand frère Yop. Pour ce faire, il bénéficie d'un atout de taille : un goût inédit.
Pour se faire remarquer dans l'univers des soft-drinks aujourd'hui, un industriel se doit de frapper un grand coup. A fortiori lorsque ce n'est pas son terrain d'élection. C'est le raisonnement qu'a suivi Yoplait pour lancer Dizzy. La rupture est partout : le goût tout d'abord. « Dizzy, c'est une pétillance fine suivie d'une douceur lactée », commente Faustine Bernard, chef de produit chez l'industriel laitier. Fort de sa connaissance des goûts et désirs des jeunes consommateurs, Yoplait est bien décidé à rééditer le succès de son produit phare, le Yop. Pourtant, chez Yoplait, on insiste bien : les deux produits n'ont aucun point commun.
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La filiale de la Société des Eaux Minérales d'Ogeu annonce deux bonnes nouvelles aux professionnels du vending cet automne. Tout d'abord, elle lance une nouvelle fontaine Ebac dont les caractéristiques techniques vont faciliter le travail des gestionnaires. Elle inaugure, par ailleurs, un nouveau site d'embouteillage à côté d'Orléans.
Le salon Vending Paris a été l'occasion d'annoncer la couleur pour les mois à venir : Aqua Pyrénées entend bien conforter son avantage sur le marché de la fontaine et accroître sa présence sur le territoire. Cette société spécialiste de l'embouteillage des bonbonnes depuis 1995, qui a complété sa gamme en 2005 avec les fontaines Ebac, mise sur la simplicité et la sécurité pour conquérir de nouveaux clients. « Nous apportons une solution à tout gestionnaire soucieux de fournir un service irréprochable à sa clientèle », expose Laurent Alozy, responsable commercial pour la France.
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L'accueil d'un nouveau collaborateur ne s'improvise pas. Pour qu'il s'implique rapidement et durablement dans l'entreprise, il faut l'accompagner de près les premiers temps et savoir être disponible.
Lundi matin, 8 h 30, Marc pousse la porte des bureaux de son nouvel employeur. Il rejoint l'entreprise comme approvisionneur. Son manager étant absent, il est accueilli, après une demi heure d'attente, par Denis, un collègue. Ce dernier, prévenu quelques minutes plus tôt de l'arrivée de Marc, improvise une visite du siège. Puis, faute de consigne précise, lui propose de l'accompagner ce matin en clientèle. De toutes les manières, son véhicule de service ne sera pas livré avant quelques jours...
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L'Assemblée Générale de NAVSA réunie le Vendredi 31 octobre lors du salon VENDING PARIS a procédé à l'élection de son nouveau Bureau dont les membres sont élus pour deux ans.
C'est Jean-Marc Nigond qui a été élu Président de NAVSA à l'unanimité des membres du Bureau. Né en 1948, Jean-Marc Nigond intègre le secteur de la Distribution Automatique en 1972. En 1995, il crée la société DICAF à Montvicq dont il est depuis le gérant. Il rejoint le groupement Prodia + en 2003. La Chambre syndicale Nationale de Vente et de Services Automatiques rassemble depuis sa création en 1955 les professionnels de la vente par automate. Ils sont aujourd'hui en 2008, 300 adhérents, dont 234 gestionnaires de distributeurs automatiques, en charge de l'installation, de l'approvisionnement de la maintenance des appareils.
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