LA-DA
Le portail de la distribution Automatique et du SnackingLa DAArchivesLe Web MagFAQQui sommes-nous ?

Self-service

Annuaires

Petites annonces

S'abonner à DA Mag

Self-service

Nouveautés et promotions
Découvrez les nouveaux produits et les promotions...

Etiquettes DA
Plus de 800 modèles d'étiquettes. Cliquez, imprimez, découpez...

Documentations commerciales
Téléchargez les documentations commerciales de vos produits favoris.

Identification
Utilisateur

Mot de passe

Mémoriser mon identification sur cet ordinateur
Valider

S'inscrire
J'ai oublié mon mot de passe
 

Sept et cinq font douze | Juillet-août 2006
Moi, ce que j’aime en période préélectorale, ce sont les promesses que font les candidats, toujours plus fortes, toujours plus incroyables. C’est un peu comme les escroqueries : plus le mensonge est gros et mieux ça passe ! Le pire, c’est qu’un ensemble de promesses électorales s’appelle un programme…

Et quand ce ne sont pas des mensonges, c’est de la poudre aux yeux. Prenez par exemple la candidate supposée du Parti Socialiste, Ségolène Royal… A ce propos, je ne peux m’empêcher de sourire à chaque fois que je vois la mine dépitée des bons camarades légitimement candidats à la candidature comme Jack Lang, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et éventuellement François Hollande quand on leur parle du phénomène Ségo.

Bref, revenons à nos moutons (de Panurge) et à Ségo. La candidate Royal promet - entre autres - le SMIC à 1 500 € en 2012.

Décortiquons un peu la promesse : deux éléments, 1 500 € et 2012.

Sachant que le SMIC est à l’heure où j’écris de 1 218 € bruts mensuels pour 35 heures hebdomadaires de présence en entreprise (je dis ça parce que certains confondent présence et travail), un salaire minimal de 1 500 € bruts en 2012 correspond grosso modo à une hausse annuelle… de 3 % ! Waouh, tout ça !

Evidemment, vu sous cet angle, ça en jette un peu moins. Surtout si on les compare aux 17 % que le président de droite Jacques Chirac a accordés entre 2003 et 2005 à force de « coups de pouce ». Remarquez, ça ne lui coûte pas bien cher, vu que c’est nous qui payons !

Et pourquoi en 2012 ? Je ne veux pas être mauvaise Lang (je sais, j’ai fait mieux), mais 2012 est l’année des présidentielles suivantes. Sans aucune arrière-pensée démagogique, ni petit calcul politicien, il pourrait être tout à fait pertinent d’amener le SMIC à 1 500 € juste avant les prochaines élections, histoire de s’attirer les bonnes grâces des quelque 2,5 millions de smicards. En langue de bois, on dira que c’est avoir une vision précise de l’avenir de la France !

Bonne lecture et bonnes vacances.

Eric FROGER

 

Retour page précédente






© FD CONSEIL 2005  ll  Infos légales  ll  Contact  ll  Favoris  ll  Imprimer  ll  Haut de page