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Wrigley courtise les ex-fumeurs| Février 2008

L’interdiction de fumer dans les lieux publics ne fait pas que des mécontents : les fabricants de chewing-gums se frottent les mains. Wrigley, numéro deux sur le marché français, a saisi l’occasion pour communiquer sur les vertus apaisantes de la gomme à mâcher.
| À l’heure où la fumée n’a plus droit de cité, les fumeurs repentis cherchent fébrilement un substitut pour les aider à oublier la cigarette. La solution se trouve peut-être tout bonnement dans leurs poches. Selon une étude réalisée par TNS Direct pour le groupe Wrigley, 52 % des Français considèrent, en effet, que les chewing-gums peuvent constituer une aide au moment de l'arrêt du tabac. Ces produits se placent largement devant le thé ou le café (25 %) et surtout les bonbons et les sucettes (16 %). L'une des raisons du succès du chewing-gum est, selon les personnes interrogées, qu’« il évite de grignoter ». Autre raison invoquée, le chewing-gum aiderait « à se détendre et à lutter contre le stress ».
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Des dragées apaisantes
en distributeurs
Wrigley a saisi l’opportunité que lui offrent les nouvelles mesures anti- tabac en lançant une grande opéra- tion promotionnelle dès les premiers jours de l’interdiction de fumer dans les cafés, les bars, les restaurants et les discothèques. 2 millions de chewing-gums Freedent ont ainsi été distribués dans ces lieux.
Une campagne baptisée « Relax Mâche » s’est parallèlement déroulée dans 1 500 bars-tabac, 250 CHR et 700 magasins Relay à travers l’Hexagone pour « aider les débitants de tabac à dédramatiser l’application du nouveau décret », mais surtout pour donner l’idée aux fumeurs de passer de la blonde à la dragée.
Une initiative futée puisque aujourd’hui, un achat de chewing-gum sur trois se fait dans le réseau des débitants de tabac.
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Retrouvez l'intégralité de cet article dans le numéro
66 (février 2008) de DA MAG.

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